Pourquoi visualiser notre travail?

Cet article a été rendu possible grâce à la collaboration de mes collègues Éric Wursteisen et Caroline Humbert. Éric a contribué au remue-méninges de l’atelier et Caroline a été la première à l’animer avec son équipe et sa rétroaction et ses commentaires ont été intégrés.

Si vous êtes comme nous, la plupart de vos interventions comme coach ou Scrum Master ont un lien avec la visualisation du travail.

Or, plusieurs personnes ne comprennent pas pourquoi et comment il peut être bénéfique de visualiser leur travail. Tout est dans leur tête ou disséminé ici et là et elles vivent très bien avec ça. Peut-on leur démontrer par un mini-exercice les bienfaits d’une visualisation, aussi simple soit-elle?

Cet article présente un atelier simple qui ne parle que de visualisation des travaux.

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Troisième partie : Un jeu de miroir infini

Comme je l’expliquais dans les deux premières parties de ce blog, ‘Une famille est une équipe’ et ‘La maison, un laboratoire pour le bureau‘, les schémas familiaux se dessinent aussi sur le lieu de travail et l’inverse est également vrai. Ainsi, observer les dynamiques relationnelles dans les équipes et leur progression par rapport à une cible m’a offert un miroir sur les interactions entre mes enfants. Dans ce miroir, se reflètent aussi les relations que j’entretiens avec eux. Dans ce miroir, enfin, je peux voir mon propre reflet. Accompagnement d’équipe ou individuel, dynamique familiale, développement personnel,… Tout est dans tout, et vice-versa!

Ainsi, comprendre la réalité complexe des personnes que j’accompagne, se mettre à leur place et tenir compte de leur maturité par rapport aux défis que j’aimerais tant les voir relever m’a rendu moins exigeant avec mes enfants. Puis plus bienveillant avec moi-même…

De plus, inciter les équipes à se doter d’objectifs m’a amené à m’en fixer et à être plus exigeant avec moi-même. Lorsque je suis tombé sur la citation de Gandhi « Montrer l’exemple n’est pas la meilleure façon de convaincre… C’est la seule. », ce fut une révélation (finalement, c’est elle qui m’est tombée dessus!): nos paroles ne réussissent à convaincre que ceux qui veulent bien être convaincu, ceux qui ont déjà fait une bonne partie du chemin. Une vraie différence ne se crée qu’en donnant l’exemple et, pour cela, il faut dépasser ses limites. Pour les dépasser, il faut en être conscient. Exigeant… et bienveillant!

Finalement, lorsque votre métier vous permet d’enrichir votre vie de famille et nourrit votre développement personnel, les frontières entre votre vie personnelle et votre métier s’estompent. Au cœur de cette boucle infinie, toute votre vie nourrit votre pratique et celle-ci, en retour, enrichit votre vie et vous vous sentez plus complet!

Imaginez alors ce qui se passe si vous êtes entourés de collègues qui sont dans le même élan! Ils se joindront à ma voix dans la dernière partie ‘L’effet multiplicateur du codéveloppement personnel‘.

Et vous, avez-vous un métier qui complète votre vie personnelle? Et si vous partagiez votre expérience avec nous en commentaire!

Deuxième partie : la maison, un laboratoire pour le bureau

Dans la première partie, ‘Une famille est une équipe‘, je vous expliquai comment le coaching d’équipes et d’employés a influencé l’éducation de mes enfants. Bien sûr, le parallèle se limite au coach qui se cache derrière le parent: nous n’avons pas les mêmes responsabilités envers nos enfants que les employés que nous accompagnons et il ne s’agit évidemment pas d’infantiliser nos coachés… d’ailleurs, je parle à mes enfants comme à des adultes en devenir!

Avec nos coachés comme avec enfants, il faut savoir écouter plus que parler. Poser des questions, répondre à leurs questions par d’autres et les laisser trouver les réponses par eux-mêmes. Souvent, on doit leur apprendre à apprendre et souvent faire taire l’expert en nous qui croit déjà connaître la meilleure réponse à leurs problèmes.

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Première partie : une famille est une équipe!

Quand j’ai commencé ma carrière de coach Agile, il y a 3 ans, j’ai très rapidement fait des liens, des parallèles entre ce nouveau rôle pour moi et mon rôle de parent. Non, je ne perçois pas mes clients comme des enfants! Par contre, en tant que parent, mon rôle est d’accompagner mes enfants (10 et 12 ans au moment où je vous écris) à devenir adulte, c’est-à-dire à développer des qualités comportementales dont ils ont tantôt envie (« quand je serai grand… »), tantôt pas du tout (ils voudraient rester enfants et en garder tous les avantages). Il en est de même pour beaucoup d’employés appelés à devenir Agile!

Une famille est une équipe et ses membres peuvent être accompagnés collectivement et individuellement!

J’ai ainsi tenté une première expérience basée sur la notion de valeur. Ce qui a de la valeur à mes yeux donnait des points : par exemple, mettre la table en équipe donne plus de points que le faire seul, car la collaboration, même si l’effort est moins grand, a un impact positif sur leur dynamique relationnelle. Mes enfants pouvaient ensuite utiliser ces points pour des activités dont ils fixaient la valeur (les points associés à la tablette ont occupé une bonne part des discussions!)

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CGI fait l’acquisition de Facilité Informatique

CGI fait l’acquisition de Facilité Informatique, une firme de services conseils en TI, renforçant ainsi sa position de leader au sein du marché canadien

Montréal (Québec), le 16 mai 2018 – CGI (TSX : GIB.A) (NYSE : GIB) a annoncé aujourd’hui l’acquisition de Facilité Informatique, une firme de services-conseils en technologie de l’information (TI) ayant une solide présence locale à Montréal et à Québec. Grâce à ses pratiques établies en services numériques, Facilité Informatique permet à CGI d’accroître encore davantage son vaste éventail de capacités afin d’offrir à ses clients les solutions les mieux adaptées à leurs besoins.

Depuis plus de 25 ans, les experts de Facilité Informatique collaborent avec des clients issus de divers secteurs d’activité, y compris le transport et la logistique, les services publics, les services bancaires, les télécommunications, les gouvernements, l’assurance et le secteur manufacturier. Facilité Informatique détient également une vaste expertise en méthodologies agiles et en sécurité. Grâce à cette fusion, 350 nouveaux professionnels se joindront aux quelque 11 000 professionnels de CGI au Canada et aux 73 000 à l’échelle mondiale.

« Cette fusion renforce notre solide base de compétences à Montréal et à Québec. Elle nous permet notamment d’approfondir notre expertise dans les services-conseils en management et en technologie, qui aideront nos clients à réaliser la transformation numérique de leur organisation, a précisé Mark Boyajian, président des opérations canadiennes de CGI. Nous souhaitons chaleureusement la bienvenue à nos nouveaux collègues. Nous sommes également enthousiastes à l’idée de présenter notre portefeuille de services et solutions aux clients de Facilité Informatique. »

« Cette transaction est conforme à notre stratégie de croissance interne et par acquisition, a souligné George D. Schindler, président et chef de la direction de CGI. Les activités de CGI au Canada demeurent stratégiques et Facilité Informatique représente une autre étape importante de l’évolution du modèle de proximité client de CGI et renforce notre expertise ainsi que nos capacités. »

À propos de CGI

Fondée en 1976, CGI figure parmi les plus importantes entreprises indépendantes de services-conseils en technologie de l’information (TI) et en management au monde. Grâce à ses 73 000 professionnels établis partout dans le monde, CGI offre un portefeuille complet de services et de solutions : des services-conseils en TI et en management, des services d’intégration de systèmes et d’impartition ainsi que des solutions de propriété intellectuelle. La collaboration de CGI avec ses clients repose sur un modèle axé sur les relations locales, conjugué à un réseau mondial de prestation de services, qui permet aux clients de réaliser la transformation numérique de leur organisation et d’accélérer l’obtention de résultats. CGI génère des revenus annuels de 10,8 milliards de dollars canadiens. Les actions de CGI sont inscrites à la Bourse de Toronto (GIB.A) ainsi qu’à la Bourse de New York (GIB). Apprenez-en davantage sur cgi.com.

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L’entretien et l’évolution

Slack Facilité, 20 avril 2018:

« Hey gang! Petite question du vendredi: l’un de nos projets part en mode support v1/dev v2 avec 40 personnes au total et 6 max pouvant être dédiées au support v1. Dans vos expériences, qu’avez-vous mis en place en terme de répartition de l’équipe de support? On a déjà pensé à 5 équipes de dev (SCRUM) + 1 équipe de support et améliorations (KANBAN), 6 équipes (SCRUM) avec un membre de support dans chaque équipe ou une équipe de support qui tourne, d’autres idées? »

Mets-en que j’ai d’autres idées!

J’ai même d’autres questions. À quel moment dans notre histoire commune est venue l’idée de séparer l’entretien de l’évolution? Séparer le développement de nouvelles fonctionnalités du support de celles déjà livrées?

On s’entend que d’un point de vue Fordisme, cette division verticale du travail a beaucoup de sens. On peut même étendre ce raisonnement en amont, appliquer la même équation à la conception (architecture, design, analyse) et structurer le travail comme une bonne et belle chaîne de montage où chacun cogne sur son clou avant de passer le travail au suivant.

En ajoutant une belle matrice d’imputabilité, on peut même forcer chaque division à accomplir sa tâche, et uniquement sa tâche, de manière standard et mesurée.

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Planifications et estimations, pourquoi est-on en retard?

J’ai fait quelques petites lectures intéressantes dernièrement que j’aimerais bien partager avec vous. Je résume en fait une toute petite portion d’éléments provenant du cours en ligne « Agile Estimating & Planning » de Mike Cohn (Mountain Goat Software).

Indépendance des tâches

Il existe quelques raisons expliquant pourquoi les plans ne fonctionnent pas, notamment dans le domaine des technologies de l’information. La première est l’importance majeure qu’ont les dépendances entre les éléments du plan. Il est démontré que si chaque élément était TOTALEMENT indépendant des autres, alors les erreurs d’estimation (sur ou sous-évaluation) s’élimineraient entre elles et on aurait une distribution normale similaire à celle-ci :
DistributionNormale

Si c’était le cas, on pourrait alors avoir confiance aux estimés et aux plans.

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De retour du Lean Kanban North America – Seattle

Image uploaded from iOSNous sommes de retour du Lean Kanban North America 2018 (#LKNA18) et ce fut une expérience incroyable. La conférence permet un rassemblement d’experts et de passionnés de la méthode Kanban provenant des quatre coins du globe.

L’événement se veut un heureux mélange d’ateliers, de conférences d’émérites sur un grand nombre de sujets et de retours d’expériences. Nicolas Mercier et moi avons donc eu la chance d’être invités afin de présenter la vision du Centre d’Excellence Agile de Facilité sur la gestion de portefeuille en mode Kanban et faire un retour sur la transition de l’Agilité organisationnelle dans une agence gouvernementale.

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Le déploiement continu : la licorne du DevOps.

(English follows)

De nos jours, le terme DevOps est partout. C’est le petit nouveau, la nouvelle star, dans toutes les entreprises technologiques. Avec des concepts de bases qui sont des piliers avérés d’une bonne culture d’ingénierie (équipes pluridisciplinaires, systèmes à flux tiré, transfert de connaissances à l’échelle et hyper-collaboration), il ne s’agit pas d’une surprise que les principes derrière ce « buzzword » font énormément de sens lorsque votre marché niche est la livraison logicielle et que vous ne vivez pas dans l’âge de pierre.

J’aimerais tout d’abord partager mon opinion sur un aspect particulier de ce nouveau désir des entreprises à « adopter le DevOps ». Le sujet émerge souvent lors de discussions entourant le délai de mise en marché. C’est par contre ce que j’aime appeler un morceau de licorne.

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Cessez de jouer à Tetris avec votre temps

La surcharge est mère de tous les vices dans la philosophie Lean (Muri). C’est une plaie qui afflige la plupart des travailleurs intellectuels que je croise. La surcharge est tellement perverse que si vous en souffrez, vous ne vous en rendrez compte que trop tard. Voici quelques exemples de ce à quoi vous vous exposez:

  • Mauvaise prise de décision au quotidien;
  • Rater des dates limites;
  • Réduction globale de la productivité;
  • Augmentation de la charge mentale;
  • Fatigue professionnelle;
  • Aucun temps pour l’innovation;
  • Aucun temps pour l’apprentissage;
  • Aucun temps pour la collaboration (vous êtes un bloquant pour les autres);
  • Perte de motivation;
  • Attitude réactive et défensive, au lieu de proactive et constructive;
  • Sensation de perte de contrôle;
  • Perte d’efficacité dans vos communications (ex: envoi d’un courriel au lieu d’une conversation face à face, répondre sèchement par manque de temps, etc.)
  • Impossible de réagir efficacement aux imprévus/changements de plan;
  • Dégradation de votre santé mentale et physique;
  • Dégradation de vos relations professionnelles;
  • Être perçu comme quelqu’un de fermé et d’insensible aux priorités de ses collègues.

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